Et si, ce n’était qu’un rêve tout ça, ne ferme plus les yeux, garde les ouverts le plus longtemps possibles, je veux que tu te rendes compte, que tu analyses bien mon visage qui se dégrade au fil des nuits glacées, maintenant bois, jusqu’à ne plus voir qu’une tâche à la place de mon visage.
Le train de tes injures roule sur le rail de mon indifférence.
Je proteste avec véhémence.
Et toutes les putes et les politiciens lèveront la tête et crieront : « sauvez-nous ». Et dans un murmure je dirai « non ».
Homme en retard, liaison dans le tiroir.
Le problème, c’est que même si tu m’disais « je t’adore » j’te croirais pas ! Je sais plus quand tu joues et quand tu joues pas. J’suis perdue... Attends deux secondes, j’ai pas fini... Dis-moi qu’tu m’aimes... Dis-moi juste que tu m’aimes. Parce que moi j’oserai jamais te l’dire la première, j’aurais trop peur que tu crois qu’c’est un jeu...
Partir à tchernobyl et revenir avec des super pouvoirs.